Niort-Hôtel Chardon; conciergerie. - "C'est dans cette affreuse situation que Jeanne de Cardilhac accoucha, le 27 novembre 1635, d'une fille qui devait être Mme de Maintenon. Elle fut assistée par Mme de Villette, qui, sur les instantes prières de la mère, et même par la volonté expresse du père, la fit baptiser dans une église catholique. Le parrain et la marraine de Françoise d'Aubigné étaient 2 enfants de 9 et 10 ans.

Niort-Hôtel Chardon; conciergerie. - "C'est dans cette affreuse situation que Jeanne de Cardilhac accoucha, le 27 novembre 1635, d'une fille qui devait être Mme de Maintenon. Elle fut assistée par Mme de Villette, qui, sur les instantes prières de la mère, et même par la volonté expresse du père, la fit baptiser dans une église catholique. Le parrain et la marraine de Françoise d'Aubigné étaient 2 enfants de 9 et 10 ans.

Le Château de MURSAY des XVIe et VXIIe siècles  -  ".. donna la belle terre de Mursay;  à sa fille aînée qu'il avait mariée tard et à regret, Mme de Caumont d'Adde, les petites terres de la Berlandière et de l'Herce; à Constant, la baronnie de Surimeau. Mais celui-ci n'eut en réalité que le titre du domaine, car le père, tenant compte des dépenses qu'il avait faites pour son fils en divers cas, le réduisit à une rente de 1500 livres qui fut mal payée, et il continua à jouir lui-même de…

Le Château de MURSAY des XVIe et VXIIe siècles - ".. donna la belle terre de Mursay; à sa fille aînée qu'il avait mariée tard et à regret, Mme de Caumont d'Adde, les petites terres de la Berlandière et de l'Herce; à Constant, la baronnie de Surimeau. Mais celui-ci n'eut en réalité que le titre du domaine, car le père, tenant compte des dépenses qu'il avait faites pour son fils en divers cas, le réduisit à une rente de 1500 livres qui fut mal payée, et il continua à jouir lui-même de…

Niort, hôtel de Chaumont, conciergerie de Niort. - "Jeanne de Cardilhac était alors tombée dans le plus grand dénuement, et elle voulait être à portée des secours qu'elle recevait de sa belle-soeur, Mme de Villette. Alors, laissant ses 2 fils aux soins charitables de leur tante, elle alla s'enfermer avec son mari. Constant ne s'occupait point des besoins de sa famille, il avait perdu toute activité et semblait usé par sa vie d'aventures et de débauches.

Niort, hôtel de Chaumont, conciergerie de Niort. - "Jeanne de Cardilhac était alors tombée dans le plus grand dénuement, et elle voulait être à portée des secours qu'elle recevait de sa belle-soeur, Mme de Villette. Alors, laissant ses 2 fils aux soins charitables de leur tante, elle alla s'enfermer avec son mari. Constant ne s'occupait point des besoins de sa famille, il avait perdu toute activité et semblait usé par sa vie d'aventures et de débauches.

Françoise d'Aubigné et la fille de son frère Charles: future duchesse de Noailles -  les 3 enfants de Constant et Jeanne (suite) Charles.  L'année 1678, par exemple une 20° de missives lui sont adressées par sa soeur Françoise, le conseillant sur sa conduite à tenir pour éduquer sa très jeune épouse, bourgeoise "caillette de Paris", insistant sur de nombreux détails domestiques voire d'ordre privé, quant à son comportent de mari.

Françoise d'Aubigné et la fille de son frère Charles: future duchesse de Noailles - les 3 enfants de Constant et Jeanne (suite) Charles. L'année 1678, par exemple une 20° de missives lui sont adressées par sa soeur Françoise, le conseillant sur sa conduite à tenir pour éduquer sa très jeune épouse, bourgeoise "caillette de Paris", insistant sur de nombreux détails domestiques voire d'ordre privé, quant à son comportent de mari.

Agrippa d'Aubigné, père de Constant -  Agrippa s'enfuit, emportant une somme de 100 000 livres dans les sacoches de 12 chevaux; ses biens furent confisqués. En même temps, Constant fut contraint de faire banqueroute et abondonnement de ses biens, "par jugement du tribunal de Niort rendu à la requête de ses créanciers. Caumont d'Adde profita de cette déconfiture: il s'installa dans la seigneurie de Surimeau comme gérant ou curateur, avec la résolution de n'en jamais sortir, et il y réussit…

Agrippa d'Aubigné, père de Constant - Agrippa s'enfuit, emportant une somme de 100 000 livres dans les sacoches de 12 chevaux; ses biens furent confisqués. En même temps, Constant fut contraint de faire banqueroute et abondonnement de ses biens, "par jugement du tribunal de Niort rendu à la requête de ses créanciers. Caumont d'Adde profita de cette déconfiture: il s'installa dans la seigneurie de Surimeau comme gérant ou curateur, avec la résolution de n'en jamais sortir, et il y réussit…

CHATEAU DE MURSAY- "Quant à Caumont d'Adde, gentilhomme prodigue, faisant sa compagnie de gens de peu, il ne put se mettre en possession de sa petite part que 8 ans après, et il n'eut d'autre pensée que de se venger. Agrippa a pris part à toutes les conspirations et révoltes contre Louis XIII. Ce dernier, décidé à en finir avec ce rebelle, s'empara de Maillezais. Agrippa fut condamné à mort, sa tête mise à prix; alors il résolut de venir prendre chevet de sa vieillesse et de sa mort à…

CHATEAU DE MURSAY- "Quant à Caumont d'Adde, gentilhomme prodigue, faisant sa compagnie de gens de peu, il ne put se mettre en possession de sa petite part que 8 ans après, et il n'eut d'autre pensée que de se venger. Agrippa a pris part à toutes les conspirations et révoltes contre Louis XIII. Ce dernier, décidé à en finir avec ce rebelle, s'empara de Maillezais. Agrippa fut condamné à mort, sa tête mise à prix; alors il résolut de venir prendre chevet de sa vieillesse et de sa mort à…

Françoise de maintenon.- Constant d'Aubigné et Jeanne ont eut 3 enfants .- 3: Françoise, née à Niort le 27.11.1635, qui épousa Scarron (1652), puis épousa Louis XIV (1684) mort à Sr-Cyr le 15.04.1719.

Françoise de maintenon.- Constant d'Aubigné et Jeanne ont eut 3 enfants .- 3: Françoise, née à Niort le 27.11.1635, qui épousa Scarron (1652), puis épousa Louis XIV (1684) mort à Sr-Cyr le 15.04.1719.

Armes de la famille d'Aubigné: de gueules au lion d'hermine, armé, lampassé, et couronné d'or. - Suzanne de Lezay était morte en 1596, et Agrippa qui était fort ménager de son bien, très vigilant à l'augmenter, retos et rigoureux en affaires, avait de contnuelles contestations avec ses enfants, à cause de l'héritage de leur mère à la fin, il fut forcé de conclure un arrangement par lequel il donna à sa fille préférée, Mme de Villette, celle qu'il appelait "son unique et sa fillette", ...

Armes de la famille d'Aubigné: de gueules au lion d'hermine, armé, lampassé, et couronné d'or. - Suzanne de Lezay était morte en 1596, et Agrippa qui était fort ménager de son bien, très vigilant à l'augmenter, retos et rigoureux en affaires, avait de contnuelles contestations avec ses enfants, à cause de l'héritage de leur mère à la fin, il fut forcé de conclure un arrangement par lequel il donna à sa fille préférée, Mme de Villette, celle qu'il appelait "son unique et sa fillette", ...

Blason de la famille Baudéan-Parabère.- "Enfin, se voyant chargée de 3 enfants, avec un mari qui semblait s’accommoder de pourrir en prison, Jeanne de Cardailhac résolut de l'abandonner pour travailler à ravoir une partie de ses biens. Elle avait alors 25 ans.  C'était une femme très belle, de goûts paisibles, de beaucoup d'intelligence, d'une grande fermeté, ayant un air sévère, des manières pleines de charme.

Blason de la famille Baudéan-Parabère.- "Enfin, se voyant chargée de 3 enfants, avec un mari qui semblait s’accommoder de pourrir en prison, Jeanne de Cardailhac résolut de l'abandonner pour travailler à ravoir une partie de ses biens. Elle avait alors 25 ans. C'était une femme très belle, de goûts paisibles, de beaucoup d'intelligence, d'une grande fermeté, ayant un air sévère, des manières pleines de charme.

logis de surimeau niort -  Ces actes de testament d'Agrippa n'avaient aucune valeur en France comme émanant d'un homme condamné à mort et dont les biens étaient confisqués; aussi, Jeanne de Cardilhac avait espéré que le Crest serait laissé à Constant ou à ses enfants pour le dédommager de Surimeau.

logis de surimeau niort - Ces actes de testament d'Agrippa n'avaient aucune valeur en France comme émanant d'un homme condamné à mort et dont les biens étaient confisqués; aussi, Jeanne de Cardilhac avait espéré que le Crest serait laissé à Constant ou à ses enfants pour le dédommager de Surimeau.

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