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Explorez Flamme Fumante, La Flamme et plus encore !

La Madeleine à la flamme filante de Georges de La Tour (1640) est une œuvre invitant le spectateur dans l’intimité de la méditation et de la réflexion sur soi. La Madeleine est représentée assise, le visage plongé dans la contemplation d’une flamme, l’expression grave et le menton soutenu par la paume de sa main. Sa condition de femme pècheresse est indiquée par sa tenue largement décolletée.

Dans la Madeleine au miroir (1640), la Sainte est encore entourée d'un décor somptueux, elle est encore drapée des oripeaux de la volupté terrestre. Ici le décor est moins riche mais il n'est pas encore monacal comme dans la Madeleine a la flamme filante. Ce tableau exprime donc les derniers doutes de la sainte tiraillée entre son passé et l’appel de la vie mystique.Témoin de ces dernières interrogation, c’est le reflet du crâne que Madeleine contemple.

La parabole de l'homme riche (1627) de Rembrandt. L'Homme riche est une parabole de Jésus-Christ dans l'Évangile selon saint Luc. Elle proclame qu'il faut être généreux.

La femme à la puce (1638) de Georges De la Tour. Une jeune femme presque dénudée est assise sur un tabouret à côté d’une chaise sur laquelle est placée une chandelle. On imagine qu’elle est en train d’écraser une puce. Le tableau est imprégné d’une magie poétique apportée par la lumière de la chandelle qui sculpte le personnage immobile

David tenant la tête de Goliath (1610) par Le Caravage. Caravage peint ce tableau avec une émotion vive en se focalisant plus particulièrement sur la tête pendante, gorgée de sang, que tient David par les cheveux, le torse à moitié nu en pleine lumière, l'air triste. Le Caravage a peint quelques années plus tôt le même thème : on voit un David triomphant. Ici il semble résigné. La tête de Goliath semble parler. Certains spécialistes y voient une évocation de sa condamnation à mourir…

Le Nouveau né (1648) de Georges de La Tour. La toile est un sommet du clair-obscur, et tire également sa popularité du fait que les signes religieux s'effacent pour donner à la scène une portée universelle : celle de la célébration du mystère de la naissance d'un enfant.

La ronde de nuit (1642) de Rembrandt. Ce tableau représente une compagnie de la milice bourgeoise des mousquetaires d'Amsterdam, commandée par Frans Banning Cocq, sortant en armes d'un bâtiment.

La Madeleine aux deux flammes (1640) par Georges de La Tour. Par le choix d'une subtile alliance de simplification géométrique et d'un traitement sculptural des volumes très bien modelé, ce tableau suspend le moment d'hésitation et de décision de la Sainte qui va la pousser à se retirer du monde. Le cou tendu et le visage détourné disent la douloureuse mélancolie de la jeune et belle pécheresse qui vient de décider de quitter le siècle et ses voluptés.

La diseuse de bonne aventure (1600) par Le Caravage. Le sujet est profane, c'est une scène de genre, de la vie quotidienne. Le thème de ce tableau est l'un de ceux mis à l’honneur par Caravage au début du XVIIe siècle, par son goût pour les bohémiens, les vagabonds : une bohémienne lit l’avenir à un jeune élégant et en profite pour lui dérober discrètement sa bague. Cette scène contient en effet des connotations moralisatrices, concernant les fausses prophéties et la séduction intéressée.

Georges de La Tour - apotre thomas