Pinterest • Le catalogue d'idées

Explorez Cette Liberté, Liberté Qui et plus encore !

« La liberté qui plaide contre le communisme, nous la connaissons, c’est la liberté d’asservir, la liberté d’exploiter à merci, la liberté des grandes existences, comme dit Renan, avec les multitudes comme marchepied. Cette liberté-là, le peuple l’appelle oppression et crime… » Auguste Blanqui, Critique sociale.

"Les armes et l'organisation, voilà l'élément décisif de progrès, le moyen sérieux d'en finir avec la misère. Qui a du fer, a du pain. (...) Mais, pour les prolétaires qui se laissent amuser par des promenades ridicules dans les rues, par des plantations d'arbres de la liberté, par des phrases sonores d'avocat, il y aura de l'eau bénite d'abord, des injures ensuite, enfin de la mitraille, de la misère toujours ! Que le peuple choisisse !"

Souillée, déshonorée, pataugeant dans le sang, couverte de crasse ; voilà comment se présente la société bourgeoise, voilà ce qu'elle est. Ce n'est pas lorsque (...) elle se donne les dehors de la culture et de la philosophie, de la morale et de l'ordre, de la paix et du droit, c'est quand elle ressemble à une bête fauve, quand elle danse le sabbat de l'anarchie, quand elle souffle la peste sur la civilisation et l'humanité qu'elle se montre toute nue, telle qu'elle est vraiment.

Pour que la famille soit heureuse, votez communiste

"Les époques réactionnaires comme la nôtre non seulement désagrègent et affaiblissent la classe ouvrière en isolant son avant-garde, mais aussi abaissent le niveau idéologique général du mouvement en rejetant la pensée politique loin en arrière, à des étapes dépassées depuis longtemps. Dans ces conditions, la tâche de l'avant-garde est avant tout de ne pas se laisser entraîner par le reflux général. Il faut aller contre le courant." 1/2

Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://www.fonjallaz.net/Communisme/Stalin/soviet-story-pt.jpg

"Si le capitalisme est incapable de satisfaire les revendications qui surgissent infailliblement des maux qu'il a lui-même engendrés, qu'il périsse ! La "possibilité" ou l' "impossibilité" de réaliser les revendications est, dans le cas présent, une question de rapport des forces, qui ne peut être résolue que par la lutte. Sur la base de cette lutte, quels que soient ses succès pratiques immédiats, les ouvriers comprendront mieux que tout la nécessité de liquider l'esclavage capitaliste."

"Mais deux maux économiques fondamentaux dans lesquels se résume l'absurdité croissante du système capitaliste, à savoir le chômage et la cherté de la vie, exigent des mots d'ordre et des méthodes de lutte généralisés. Contre la cherté de la vie (...) on ne peut lutter qu'avec le mot d'ordre de l'ECHELLE MOBILE DES SALAIRES. Les contrats collectifs doivent assurer l'augmentation automatique des salaires, corrélativement à la montée des prix des articles de consommation."

Pour que les peuples des pays pauvres se libèrent, pour qu'ils échappent au chaos et à la barbarie qui s'étend, il faut briser la source de cette domination, c'est-à-dire la propriété privée des moyens de production qui a conduit à la formation des grandes multinationales, et mettre ainsi fin à la mainmise de quelques Etats impérialistes sur la planète.

Qu’est ce que la liberté, l’égalité et la fraternité, en dehors de trois mots gravés sur les bâtiments publics ? Où est la liberté pour ceux que la décision d’un conseil d’administration peut transformer en chômeurs ? Où est l’égalité qd l’État distribue des milliards aux entreprises et déclare qu'on ne peut pas augmenter le Smic ? Où est la fraternité qd des hommes meurent de froid sur des trottoirs ? Liberté, égalité ne sont que des mots slogans pour camoufler les vrais rapports sociaux.