A toutes les femmes - Citation - Sandra Dulier Auteur - Pensée positive - Bonheur - Soi - Extrait du livre Carnets poétiques de Sandra Dulier http://www.thebookedition.com/fr/carnets-poetiques-p-345343.html Venez retrouver l'auteur au Salon du Livre de Paris le dimanche 26 mars 2017 sur le stand TheBookEdition à 10h.

A toutes les femmes - Citation - Sandra Dulier Auteur - Pensée positive - Bonheur - Soi - Extrait du livre Carnets poétiques de Sandra Dulier http://www.thebookedition.com/fr/carnets-poetiques-p-345343.html Venez retrouver l'auteur au Salon du Livre de Paris le dimanche 26 mars 2017 sur le stand TheBookEdition à 10h.

"Tu es amoureux. (...)" - Guy de Maupassant

"Tu es amoureux. (...)" - Guy de Maupassant

"Bien sûr je te ferai mal. Bien sûr tu me feras mal. Bien sûr nous aurons mal. Mais ça, c'est la condition de l'existence. Se faire printemps, c'est prendre le risque de l'hiver. Se faire présent, c'est prendre le risque de l'absence... C'est à mon risque de peine que je connais ma joie." - [Antoine de Saint-Exupéry, Sept lettres à Natalie Palay]

"Bien sûr je te ferai mal. Bien sûr tu me feras mal. Bien sûr nous aurons mal. Mais ça, c'est la condition de l'existence. Se faire printemps, c'est prendre le risque de l'hiver. Se faire présent, c'est prendre le risque de l'absence... C'est à mon risque de peine que je connais ma joie." - [Antoine de Saint-Exupéry, Sept lettres à Natalie Palay]

Je suis dur Je suis tendre Et j’ai perdu mon temps A rêver sans dormir A dormir en marchant Partout où j’ai passé J’ai trouvé mon absence Je ne suis nulle part Excepté le néant Mais je porte accroché au plus haut des entrailles A la place où la foudre a frappé trop souvent Un cœur où chaque mot a laissé son entaille Et d’où ma vie s’égoutte au moindre mouvement

Je suis dur Je suis tendre Et j’ai perdu mon temps A rêver sans dormir A dormir en marchant Partout où j’ai passé J’ai trouvé mon absence Je ne suis nulle part Excepté le néant Mais je porte accroché au plus haut des entrailles A la place où la foudre a frappé trop souvent Un cœur où chaque mot a laissé son entaille Et d’où ma vie s’égoutte au moindre mouvement

il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude...

il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude...

Des rêves et des bras

Des rêves et des bras

La vie est toujours trop courte, et on est toujours trop lents, confiants, perdants....

La vie est toujours trop courte, et on est toujours trop lents, confiants, perdants....

Manufacture des Lettres

Manufacture des Lettres

"Mais moi, j'aimais le feu, je l'aimais jusqu'à la brûlure, j'aimais l'amour jusqu'à la plaie et la vie jusqu'à la mort. Moi, je n'étais pas raisonnable." - [Christine Pawlowska, Écarlate]

"Mais moi, j'aimais le feu, je l'aimais jusqu'à la brûlure, j'aimais l'amour jusqu'à la plaie et la vie jusqu'à la mort. Moi, je n'étais pas raisonnable." - [Christine Pawlowska, Écarlate]

Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires, qui explosent comme des araignées dans les étoiles, et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou ! » Jack Kerouac, Sur la route

Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires, qui explosent comme des araignées dans les étoiles, et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou ! » Jack Kerouac, Sur la route

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