Critiques, citations, extraits de Le Voile de Téhéran de Parinoush Saniee. « Les filles ne servent à rien. Elles appartiennent à d'autres » Mas...

Critiques, citations, extraits de Le Voile de Téhéran de Parinoush Saniee. « Les filles ne servent à rien. Elles appartiennent à d'autres » Mas...

Critiques, citations, extraits de Le Voile de Téhéran de Parinoush Saniee.  « Les filles ne servent à rien. Elles appartiennent à d'autres » Mas...

Critiques, citations, extraits de Le Voile de Téhéran de Parinoush Saniee. « Les filles ne servent à rien. Elles appartiennent à d'autres » Mas...

LE PLUS. Dès la sortie de l'enfance, avec l'apparition des premiers signes de l'arrivée de l'adolescence, les jeunes filles s'entendent dire qu'il faut "se couvrir" pour se prémunir des agressions sexuelles. Cette misogynie et ce sexisme primaire, Chahla Chafiq l'a vécu très tôt à Téhéran. L'écrivaine et sociologue raconte l'agression qu'elle a vécu adolescente et les réactions des passants ayant assisté à la scène.

"Pensez, mademoiselle, à vous couvrir davantage": adolescente, j'ai été agressée à Téhéran

LE PLUS. Dès la sortie de l'enfance, avec l'apparition des premiers signes de l'arrivée de l'adolescence, les jeunes filles s'entendent dire qu'il faut "se couvrir" pour se prémunir des agressions sexuelles. Cette misogynie et ce sexisme primaire, Chahla Chafiq l'a vécu très tôt à Téhéran. L'écrivaine et sociologue raconte l'agression qu'elle a vécu adolescente et les réactions des passants ayant assisté à la scène.

"Quand j'ai repris mes esprits, je me trouvais chez cet homme, dans la chambre à coucher. Debout dans un coin de la pièce, je serrais étroitement contre moi le tchador blanc dont on m'avait affublée avant de me conduire dans cette maison. J'essayais de ne faire aucun bruit, espérant qu'il ne rem...

"Quand j'ai repris mes esprits, je me trouvais chez cet homme, dans la chambre à coucher. Debout dans un coin de la pièce, je serrais étroitement contre moi le tchador blanc dont on m'avait affublée avant de me conduire dans cette maison. J'essayais de ne faire aucun bruit, espérant qu'il ne rem...

25-photos-qui-montrent-que-les-iraniennes-ont-du-style-21 25 photos qui montrent que les iraniennes ont du style

25-photos-qui-montrent-que-les-iraniennes-ont-du-style-21 25 photos qui montrent que les iraniennes ont du style

"Obtenir le renouvellement de son passeport, en Iran, relève du parcours du combattant ! Et c’est l’expérience qu’a vécue l’auteur de ce livre, une aventure qui mobilise tout le petit peuple de Téhéran, prétexte à une galerie de portraits irrésistibles : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d’offrande"

"Obtenir le renouvellement de son passeport, en Iran, relève du parcours du combattant ! Et c’est l’expérience qu’a vécue l’auteur de ce livre, une aventure qui mobilise tout le petit peuple de Téhéran, prétexte à une galerie de portraits irrésistibles : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d’offrande"

Elles brandissent des armes meurtrières, font des saltos arrière et marchent au mur. On n'est pas dans Kill Bill, mais en Iran,  dans un club d'arts martiaux de Kiraj, à 45 km de Téhéran. À en croire la chaîne officielle iranienne Press TV, 3500 Iraniennes s'entraînent aux techniques du ninjutsu, l'art des guerriers-espions du Japon féodal.

Elles brandissent des armes meurtrières, font des saltos arrière et marchent au mur. On n'est pas dans Kill Bill, mais en Iran, dans un club d'arts martiaux de Kiraj, à 45 km de Téhéran. À en croire la chaîne officielle iranienne Press TV, 3500 Iraniennes s'entraînent aux techniques du ninjutsu, l'art des guerriers-espions du Japon féodal.

Eux & nous. Nakhjavani Bahiyyih

Eux & nous. Nakhjavani Bahiyyih

Soutenue par l’association « Tabiat Paydar» à Téhéran, la fabrication de poupées à son effigie est une ancienne tradition qui remonte à l’empire Perse et concerne l’Iran, le Tadjikistan et l’Afghanistan. Ces poupées étaient conçues pour les petites filles mais également les femmes adultes. Leur forme et leurs vêtements reflètent les particularités géographiques et les croyances […]

Soutenue par l’association « Tabiat Paydar» à Téhéran, la fabrication de poupées à son effigie est une ancienne tradition qui remonte à l’empire Perse et concerne l’Iran, le Tadjikistan et l’Afghanistan. Ces poupées étaient conçues pour les petites filles mais également les femmes adultes. Leur forme et leurs vêtements reflètent les particularités géographiques et les croyances […]

C'est pas encore le printemps en France, mais dites-moi les filles, vous n'avez pas envie d'un peu de VERT ??? Pour se mettre au VERT et...

C'est pas encore le printemps en France, mais dites-moi les filles, vous n'avez pas envie d'un peu de VERT ??? Pour se mettre au VERT et...

25 photos qui montrent que les iraniennes ont du style  2Tout2Rien

25 photos qui montrent que les iraniennes ont du style 2Tout2Rien

La série d'Hoda Afshar, Under Western Eyes, est composée de photos transformées numériquement pour déplacer le débat autour de la représentation de la femme comme assujettie et étouffée dans la société islamique. Afshar est née en Iran et vit actuellement à Melbourne où elle mène sa carrière d'artiste photo.

La série d'Hoda Afshar, Under Western Eyes, est composée de photos transformées numériquement pour déplacer le débat autour de la représentation de la femme comme assujettie et étouffée dans la société islamique. Afshar est née en Iran et vit actuellement à Melbourne où elle mène sa carrière d'artiste photo.

Pinterest
Rechercher