Le Futhark, l'alphabet des vikings par l'atelier imaginaire

Le Futhark, l'alphabet des vikings par l'atelier imaginaire

Retour sur les détournements urbains du street artist franco-américain Martin Parker, qui depuis 2003 a délaissé le monde du graffiti pour celui des acti

Les détournements urbains de Martin Parker

Retour sur les détournements urbains du street artist franco-américain Martin Parker, qui depuis 2003 a délaissé le monde du graffiti pour celui des acti

Photo : Tatouage du symbole de l'infini avec des feuilles pour la saison de l'automne

Tatouage du symbole de l'infini avec des feuilles pour la saison de l'automne

Photo : Tatouage du symbole de l'infini avec des feuilles pour la saison de l'automne

Mamie en ces temps tourmentés, tu as raison, désobéis, comme disait ton ami Stephane Hessel. Il nous faut rester des délinquants de l'ordre. Résistances.

Mamie en ces temps tourmentés, tu as raison, désobéis, comme disait ton ami Stephane Hessel. Il nous faut rester des délinquants de l'ordre. Résistances.

<p>Lithographie de ESCHER, figurant une cage d'escaliers accédant les uns aux autres à l'infini...un rêve</p> -   JPEG - 98.3 ko

<p>Lithographie de ESCHER, figurant une cage d'escaliers accédant les uns aux autres à l'infini...un rêve</p> - JPEG - 98.3 ko

2- Encore ce terrible appareil! Bon ! On va "photoshoper" le cliché pour être plus à notre avantage !

Les clichés décalés de Mrs White

2- Encore ce terrible appareil! Bon ! On va "photoshoper" le cliché pour être plus à notre avantage !

Fabienne VERDIER - SILENCIEUSE COINCIDENCE

Fabienne VERDIER - SILENCIEUSE COINCIDENCE

Dessiner à l’infini | La cabane à idées

Dessiner à l'infini

Dessiner à l’infini | La cabane à idées

Edvard Munch - Le Cri (1893) « Je me promenais sur un sentier avec deux amis — le soleil se couchait — tout d'un coup le ciel devint rouge sang je m'arrêtai, fatigué, et m'appuyai sur une clôture — il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir de la ville — mes amis continuèrent, et j'y restai, tremblant d'anxiété — je sentais un cri infini qui se passait à travers l'univers et qui déchirait la nature. » dans son journal le 22 juillet 1892

Les 5 versions de "Le Cri" d'Edvard Munch

Edvard Munch - Le Cri (1893) « Je me promenais sur un sentier avec deux amis — le soleil se couchait — tout d'un coup le ciel devint rouge sang je m'arrêtai, fatigué, et m'appuyai sur une clôture — il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir de la ville — mes amis continuèrent, et j'y restai, tremblant d'anxiété — je sentais un cri infini qui se passait à travers l'univers et qui déchirait la nature. » dans son journal le 22 juillet 1892

Tatouage temporaire toujours Infinity jeu de 2 par Tattify

Tatouage temporaire toujours Infinity jeu de 2 par Tattify

Pinterest
Rechercher