Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et …

La maladie, LE MAL A DIT... Relation entre les émotions et les maladies

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et …

ce roman est une oeuvre forte, exceptionnelle. Il est émouvant et vous tient en haleine. il permet de connaitre une période de la guerre que toute une génération a absorbé en silence.

ce roman est une oeuvre forte, exceptionnelle. Il est émouvant et vous tient en haleine. il permet de connaitre une période de la guerre que toute une génération a absorbé en silence.

Romain Gary - La Vie devant soi "Quand elle marchait, c'était un déménagement."

Romain Gary - La Vie devant soi "Quand elle marchait, c'était un déménagement."

Une Vie - Maupassant. Ou comment t'expliquer que la vie, au XIXe, c'était déjà pas le pays des Bisounours (et oui, c'est moi!)

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« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. » Témoignage d'une rescapée des camps de concentration. Coup de cœur pour ce

« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. » Témoignage d'une rescapée des camps de concentration. Coup de cœur pour ce

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